Une enquête au point mort et des séismes en cascade

 
Alors que le sommet du G20 n’a finalement permis à aucune alliance internationale d’émerger formellement, les états membres préférant gérer en interne les problèmes qu’ils rencontrent — sans doute par peur de voir pleuvoir sur eux des représailles en réponse à leur solidarité —, les esprits s’échauffent. Même s’il se murmure en off que des traités auraient été signés lors de la réunion pour permettre aux services secrets des différents pays concernés de travailler de concert encore plus efficacement, sans doute au détriment de nos libertés les plus élémentaires, la traque de Graddy Smith piétine et celle du mystérieux inconnu des vidéos aériennes semble elle aussi au point mort. En tout cas n’en a-t’on plus entendu parler depuis plusieurs jours, ce qui ne veut pas forcément dire que rien ne se passe en interne.
 

Traffic effect by east coast earthquake

 
C’est dans ce contexte délétère qu’une secousse sismique a été enregistrée cette nuit un peu partout dans le monde, comme si une secousse initiale — détectée dans la faille sous-marine de Porto Rico — a donné naissance à un écho global qui aurait entraîné avec lui toutes les failles sismiques de la planète dans une fourchette de deux heures. Comme le résumait très bien ce matin le sismologue Tomas Kölinstein sur la chaîne allemande ARD : « C’est comme si la Terre tout entière avait frissonné. »

Malgré cette impressionnante chaîne de séismes, aucun dégât sérieux ne semble à déplorer : les mesures prises par différents appareils indiquent une magnitude globale ne dépassant pas 3,8 sur l’échelle de Richter. La particularité de l’évènement réside moins dans son intensité que dans son étendue.

Habitués que nous sommes aux phénomènes naturels non conventionnels, il est difficile de ne pas faire le rapprochement avec les étranges évènements des derniers mois, et notamment l’épisode des arbres prétendument morts. Il n’y a plus qu’à espérer que les dangereux fugitifs recherchés par la police n’aient rien à voir avec eux, sans quoi nous pourrions véritablement commencer à nous inquiéter.