Les Auteurs

 

Aude Cenga est Grady Smith. « Il paraît que les filles doivent écrire des trucs jolis, tout en douceur et sans gros mots (parce que ça fait tache). J’aimerais savoir comment on se sent quand on satisfait ces conditions. » Malgré les horreurs qu’elle peut raconter — cannibalisme, nécrophilie, enfants tueurs, enfants morts, parfois tout en même temps — Aude Cenga soigne sa plume afin de ressembler à une fille (et s’imagine que ça fonctionne). Ses récits prennent corps dans un univers fantastique léger et contemporain, avec de rares virées dans l’anticipation. Elle apprécie les univers de Stephen King, Sire Cédric, Gudule, Poppy Z. Brite ou encore de Gabrielle Wittkop. On la retrouve sur Twitter et sur son blog.

 

Vincent Corlaix est Antoine Griot. Né il y a tout juste 40 ans, il passe le plus clair de son temps à déjouer les pièges de la réalité pour semer la pagaille dans la vie de ses personnages de fiction. Vivant dans le sud de la France, faisant du graphisme alimentaire, il taquine la plume sur différents projets, dont quelques uns pour Walrus. Il s’est également lancé dans un challenge personnel appelé la Nouvelle à la Carte. Pour le reste, il apprécie la bonne chair, la bonne bière, le bon vin, la bonne musique et la bonne compagnie. On peut lire son site personnel ici, ou le contacter via Facebook et Twitter.

 

Stéphane Desienne est Père Stan. Les mayas sont des menteurs, ils nous ont promis l’apocalypse et… rien du tout ! Alors Stéphane élève des zombies depuis 2012, car cette apocalypse, ils l’auront ! Et comme cela ne suffisait pas, il fait venir les aliens « from outer-space ». Stéphane passe une partie de son temps libre à pianoter sur un ordinateur transformé en machine à écrire. Une série et une nouvelle chez Walrus, d’autres textes sont en route et seront prochainement publiés. L’auteur s’est établi au bord de la Loire, ce grand fleuve sauvage que personne n’a su dompter. Parfois, il y voit passer une chèvre les pattes en l’air ou une carcasse de voiture, témoins de drames passés. Stéphane écrit sur le futur, une science-fiction qui se veut fleuve, sur lequel flottent de nombreux cadavres et des débris de civilisation ; où les prédateurs sont toujours prêts à surgir pour croquer les imprudents. Si vous savez nager, consultez son site web ou son flux Twitter.

 

Jacques Fuentealba est Richard Yupuningu. Tout ce qu’il y avait à dire sur Jacques Fuentealba fait désormais partie du domaine privé. Toute information vérifiable le concernant ne peut être obtenue qu’à travers des sites payants, comme celui-ci.
Le reste appartient à la rumeur, au on-dit, à la légende urbaine. A défaut de blog officiel, il existe un lieu où on peut encore lire des bribes de son œuvre, des copeaux microscopiques de sa prose, sur le site de la Fabrique de Littérature Microscopique, où il sévit avec Benoît Giuseppin et Karim Berrouka. On le retrouvera, lui, son alter-ego, sa doublure ou son nègre, sur Facebook ou sur Twitter.

 

Neil Jomunsi est le scénariste de Radius. Il est aussi le rédacteur en chef du International Radius Post, ainsi qu’un certain… Jan Blitz. Il tire les ficelles et sait ce que les autres auteurs ignorent encore, à la manière d’un maître de jeu. Habitué des expériences littéraires et des défis numériques, Neil a récemment mené à bien son Projet Bradbury (écrire 52 nouvelles en 52 semaines) et initié les réjouissances du Ray’s Day.  On peut le retrouver sur son blog et sur Twitter.

 

Julien Morgan est Pekka Sulander. Né en 1986, en Bretagne. Au reste, et par ordre de pertinence, il est profondément convaincu que la réalité a été créée pour ceux qui ne peuvent pas faire face à la science-fiction, aime headbanger sur du power metal, boire de la bière avec des trolls, voir un space opera épique mettre une raclée à la NASA sur le grand ring de l’imagination, invoquer Cthulhu et foncer armé d’un javelot dans un jardin d’enfants sans avoir à se justifier. Il consacre son temps libre au sexe et au dressage de disques durs. Enfin, nonobstant l’obsolescence de ces précédentes informations sur lui et comme tout auteur qui se respecte, il écrit en ce moment un roman. On le retrouvera sur son site web, mais également sur Facebook et Twitter.

 

Michael Roch est Koffi Diagouraga. Le premier souvenir de Michael remontant à un morceau de viande, il a toujours eu très faim. Jeune auteur, ses nouvelles fantastiques et horrifiques ont été bectées par des fanzines rock’n’gore sauce barbecue, comme les célèbres Banzaï montpelliérain et N’Zine dunkerquois. Il est maintenant publié aux Éditions 100 % numériques Walrus. Théoricien de l’Immorainattitude, il a dressé sa table à Lyon, Montpellier puis à Avignon – il regrette la première ville pour sa bonne bouffe, la seconde pour ses bonnes bitures. Il nourrit un blog qu’il annonce sans aucune issue (sans-aucune-issue.blogspot.com) et se repaît de réseaux sociaux (@mchlroch sur Twitter et sur Facebook). Selon lui, le gras, c’est la vie ; les lapins, les nains et les cacahuètes aussi.